Couplet 1]
Toujours
hystéro-pathétique
Moins besoin d’affection
que de fric
La pluie trempe mon bomber
kaki
Centre commercial Place
d’Italie
Le vent se lève sur
Tolbiac
Circuits kaput, neurones
en vrac
Et les grands immeubles
s’allument
En se reflétant sur le
bitume
[Refrain]
Et l’horizon se bouche
encore
Sur une tragédie sans
décor
Dans une époque sans
grandeur
Qu’on étrangle dans sa
torpeur
Toujours le même mal du
siècle
Les mêmes soupirs dans
les règles
Les mêmes regards
résignés
Devant les empires
effondrés
[Couplet 2]
Je redescends l’Avenue
des Gobelins
Il gèle putain, quel
temps de chien
Les cons heureux sortent
du cinoche
Et leur parapluie se fout
en torche
Lumière blanche des
réverbères
Derrière les fenêtres,
les télés s’éclairent
Et je regarde les halls
des immeubles
De soir en soir toujours
plus seul
[Refrain]
Et l’horizon se bouche
encore
Sur une tragédie sans
décor
Dans une époque sans
grandeur
Qu’on étrangle dans sa
torpeur
Toujours le même mal du
siècle
Les mêmes soupirs dans
les règles
Les mêmes regards
résignés
Devant les empires
effondrés
[Couplet 3]
Pile de boulot sur le
bureau
Et toujours le moral à
zéro
Le regard noyé dans le
gris
Un peu de haine, tant de
mépris
Lugubre fin de millénaire
Une tourmente sans lumière
Pas de salut en temps si
durs
Naufrage des siècles
obscurs
[Refrain]
Et l’horizon se bouche
encore
Sur une tragédie sans
décor
Dans une époque sans
grandeur
Qu’on étrangle dans sa
torpeur
Toujours le même mal du
siècle
Les mêmes soupirs dans
les règles
Les mêmes regards
résignés
Devant les empires
effondrés
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